mardi 18 octobre 2016

J'OBSERVE ET J'ÉCRIS...

Je me considère un peu, mais c'est peut-être prétentieux, comme un observateur de la vie politique du Québec. J'ai une option, que je crois être la meilleure, et qui est l'indépendance du Québec. Pourquoi? Pour demeurer ce que nous sommes comme peuple : notre identité c'est notre langue, une des nombreuses facettes linguistiques de la francophonie, notre laïcité officielle qui fait difficulté pour plusieurs, notre différence de ceux qui habitent la fédération canadienne, le refus par cette fédération de nous considérer comme peuple fondateur alors que nous avons été les tout premiers européens à arriver ici (au Québec)... entre autres. Jusqu'à tout récemment, les politiques internationales tentaient de tout uniformiser: races, religions, ethnies, langues (anglais prédominant dans notre partie du monde). Au niveau universel, qu'est-ce que cela à donné? Guerres, dissensions, révolutions... Cette lutte contre le djidahisme, contre l'Islam intégriste, en est une preuve flagrante, lutte qui s'est transformée en lutte de pouvoirs et de possessions territoriales; pourtant, ce ne sont que des branches d'une même religion, pour prendre une image, qui est boiteuse, comme la différence entre les diverses confessions chrétiennes.
Pour revenir à l'indépendance : les Écossais ne se sont jamais considérés comme des «Anglais» (des Angles qui habitent l'Angleterre) mais des Écossais, avec leurs particularités propres, dont leur langue (une facette de la langue gaélique) qu'il tentent de faire revivre avec ardeur depuis quelques années. Même chose pour les Catalans, qui ne sont pas Espagnols et qui on réussi à garder leur langue propre, tout comme les Basques et les Sardes et les Siciliens... De ces «nations plusieurs lorgent vers leur indépendance pour s'affirmer comme peuple avec des racines, des traditions, des manières de faire qui leur appartiennent et la capacité de s'occuper de leurs propres affaires sans en donner le gouvernement au pouvoir central qu'il paie outrageusement cher pour être gouvernés malheureusement au profit de l'état centralisateur en lieu et place de leur peuple et de le place dans l'univers. Depuis le IIe guerre mondiale, de nombreuses fédérations ont explosé pour laisser la place à des peuples plus petits, mais indépendants et qui se gouvernement eux mêmes. Aucun de ces nouveaux états ne l'a regretté. Et nous?
Nous? Nous payons! On se fait littéralement voler par la Fédération qui refuse de nous considérer pour ce que nous sommes (un député libéral, dans le Globe and Mail, il y a quelque temps, avait spécifié que dans la fédération, nous étions ou devrions être sur le même pied que les Ukrainiens des Provinces de l'Ouest)' qui refuse d'accéder à nos demandes légitimes en santé, éducation, gestion de nos ressources naturelles et j'en passe. C'est exactement comme on nous disait: «On ramasse votre cash, on fait ce qu'on veut avec, pi fuck off! Z'avez pas un crisse de mot à dire! Farmez vos yeules!»
Avec le choix de Jean-François Lisée, ce sera le statut quo. Nous seront condamnés à vivre notre servile dépendance jusqu'en 2022 et plus dépendant ne nos pauvres choix électoraux. Et ne vous faites pas d'illusions! Le Parti Québécois n'est pas celui qui nous donnera un pays. Il gouvernera une PROVINCE COMME LES AUTRES... Beaucoup de péquistes de longue date l'ont (enfin) réalisé. Des centaines ont quitté le PQ pour se joindre à Québec Solidaire pour son côté social démocrate (mais QS ne fait pas la promotion de l'indépendance) ou Option Nationale, dont la seule raison d'être est l'indépendance: la création d'un pays souverain et autonome.
Un peu beaucoup comme un Don Quichotte, je me suis donné pour mission d'ouvrir les esprits et les coeurs pour cette option d'indépendance, de liberté nationale, sans la contraite d'être contrôlé par des «étrangers», ni par un gouvernement corrompu qui n'a d'autre but que de nous enfoncer davantage dans cet «esclavage» financier et politico-social qu'est la fédération canadienne, qu'elle soit de gouvernance libérale ou conservatrice car, de toutes façon, cela revient du pareil au même.

Je prendrai mes référence dans «Le livre qui fait dire OUI» publié par Option Nationale et que vous pouvez télécharger sans frais sur le site de parti.

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